Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones – Plan d’action provisoire

La mise en œuvre de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones se poursuit grâce à un effort concerté et à long terme entre les gouvernements et les organisations autochtones ainsi que le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest. Le plan d’action provisoire sur la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones définit les mesures prioritaires destinées à orienter la mise en œuvre de la déclaration. Ce plan est le fruit de plusieurs années de collaboration entre les membres du Comité de plan d’action et détermine les mesures à court terme, les travaux préparatoires et les réformes à plus long terme à mettre en œuvre.

Le plan d’action provisoire :

  • définit des mesures prioritaires dans des domaines, comme la prise de décision, les terres et les ressources, le bien-être social et économique, la gestion des situations d’urgence et les droits culturels;
  • prévoit une approche progressive (certaines mesures sont déjà en cours de mise en œuvre et d’autres devront être mises en œuvre sur une période plus longue);
  • définit des mécanismes de suivi, de communication publique et d’examen ultérieur.

Le plan d’action a été élaboré par le Comité de plan d’action, qui comprend des représentants des gouvernements et des organisations autochtones, ainsi que du GTNO. Voici les gouvernements et organisations autochtones qui ont participé à l’élaboration du plan d’action : 

  • Première Nation Acho Dene Koe
  • Première Nation Behdzi Ahda
  • Gouvernement Got’ınę de Délı̨nę
  • Conseil tribal des Gwich’in
  • Société régionale inuvialuite
  • K’ahsho Got’ine de Fort Good Hope
  • Alliance des Métis du Slave Nord
  • Nation des Métis des Territoires du Nord-Ouest
  • Gouvernement tłı̨chǫ
  • Première Nation des Dénés Yellowknives

La participation des gouvernements et des organisations autochtones aux activités du Comité est vitale pour la mise en œuvre du plan d’action. Tous les gouvernements autochtones et toutes les organisations autochtones qui le souhaitent peuvent devenir membres du Comité à n’importe quel moment.